Collège Fernand Puech à Laval (Mayenne)

Une prévision de fermeture qui ne passe pas

Brève
24/11/2017

 

 

 

Il y a un peu plus d'un an et demi, les élus annonçaient la fermeture du collège public Fernand Puech de Laval. Les motifs invoqués étaient peu probants : des travaux à faire et soi-disant un manque d’effectifs. Parents et enseignants voyaient surtout un cadeau au collège privé tout proche, qui aurait sûrement récupéré des effectifs à cette occasion. La réaction a été rapide, unanime et a très vite rassemblé bien au-delà des parents et enseignants directement concernés. Cette contestation se fait régulièrement entendre. Ce mardi 18 novembre, c'était la dernière réunion du comité de pilotage que les élus avaient consentis à mettre en place pour calmer les esprits. A l'appel de nombreuses organisations syndicales et associations, ce sont plus de 300 personnes qui se sont rassemblés devant les locaux du conseil départemental où se tenait la réunion. La décision définitive devrait intervenir début janvier et dans les rangs des manifestants on envisageait déjà la suite de la lutte si la décision de fermeture était maintenue. Une histoire à suivre...

Airbus à Nantes

Tricheurs de haut vol

Brève
23/11/2017

D'après les révélations des "Paradises papers", après Dassault, Airbus se serait aussi rendu complice d’un système de fraude à la TVA sur l’île de Man. Avec les affaires de corruption liées à la vente d’avions qui se chiffreraient en centaines de millions d’euros, voilà les pratiques douteuses d’Airbus mises sur la sellette médiatique.

Et ce sont ces grands patrons-là qui voudraient faire accepter aux travailleurs des sacrifices, comme la dégradation des conditions de travail liée aux cadences ou la stagnation des salaires, au nom du patriotisme économique dont ils sont si fiers !

CHU de Nantes

Les banques premières servies

Brève
22/11/2017

Le budget trop limité du CHU de Nantes ne permet plus de fournir des choses aussi basiques que des packs d’eau minérale dans certains services. Selon FO, la direction demande aussi de faire des économies sur des produits servant au soin ! A côté de cela, toujours pour faire des économies, l’hôpital utilise de plus en plus de contrats précaires ils seraient 1253 contractuels aujourd’hui sur plus de 8000 travailleurs.

Les patients et les salariés paient la dégénérescence d’un système économique et social voué aux profits des banques. Depuis déjà des années, l’hôpital doit faire entrer des bénéfices pour payer des intérêts aux banques qui se substituent de plus en plus à l'Etat pour faire fonctionner ce service public essentiel pour la population. Et pour que la culbute se fasse les hôpitaux rognent de plus en plus sur les salaires, les produits, etc. Bref les conditions de travail et la qualité du service empirent. 

 

Mineurs isolés à Nantes

Une mobilisation contre l’indifférence de la mairie et du conseil général

Brève
20/11/2017

Pour trouver une solution d’hébergement aux mineurs isolés à Nantes, des militants associatifs ont investi ce week-end les locaux désaffectés de l’ancienne école des Beaux-Arts. À la demande de la mairie de Nantes, la police les a délogés. Une centaine de personnes s’est rassemblée lundi pour protester contre ces méthodes. En réponse, la mairie de Nantes dit avoir trouvé 10 logements pour 40 mineurs. Même si c’est bien insuffisant, car le collectif des hébergeurs solidaires parle de 230 mineurs, il faut reconnaître que c’est la mobilisation qui a poussé la mairie à un début de quelque chose.

 

16 novembre en Mayenne

Deux manifestations réussies

Brève
20/11/2017

Le jeudi 16 novembre, dans le cadre de l'appel des organisations syndicales contre les ordonnances Macron, 400 personnes se sont retrouvées le matin à Laval. Parti de la place de le Trémoille, le défilé dynamique et revendicatif s'est terminé devant la préfecture. L'après-midi c'est à Mayenne devant le CHNM (Centre Hospitalier du Nord Mayenne) que les personnels de l’hôpital et les usagers se sont rassemblés pour dénoncer le manque de personnel, le manque de moyen, la fermeture de lits. Ils étaient 400 environ et après quelques prises de parole ils se sont dirigés vers le rondpoint tout proche bloquant la circulation durant une demi-heure sous l’œil impuissant des gendarmes qui n'ont eu d'autres choix que de gérer les demi tours des automobilistes. Ils ont fini en envahissant les bureaux de l'administration avec le même slogans « hôpital en colère y en a marre de cette galère ». Alors, la réussite de cette journée doit être un encouragement pour tous ceux qui ne veulent pas en rester là.